My travelling story
Anecdote HAWAII
L'île de MOLOKA'I
Rendus sur Moloka’i, John et moi sommes allé louer une voiture. La meilleure offre était de 300 $ pour sept jours. Après avoir loué la voiture, nous sommes partis sur un ‘’nowhere’’, pour finalement arriver sur une petite plage presque désertique. Cette plage se trouve au ‘’Mile 20’’ et se nomme ‘’Twenty Mile Beach. Nous nous sommes installés et avons fait connaissance d'un chien et errant. Nous l'avons nommé Molok. En soirée, nous nous sommes achetés du vin et l’avons dégusté seul sur la plage comme panoramique, une petite île avec quelques lumières.
En se réveillant, Molok était couché confortablement près de notre tente à l'abri du vent. La première chose que nous avons faite, fut de manger des bonbons. Rien de mieux pour commencer une journée ! Par la suite, j'ai commencé à chasser le crabe des sables. Ce crabe se cache en creusant en spirale dans le sable, alors, si par pur hasard on essaye de le chasser et on creuse mal, le tout s’effondre et on perd de vue cette petite bête ! Donc au dîner nous avons mangé un peu de crabes ! Ce fut exquis ! Cuit, bien sûr!
Le lendemain matin, nous sommes parties vers 10 heures pour se rendre à Halawa Valley. Cet endroit fut à de nos coups de cœur ! Nous avons passé la moitié de la journée à cet endroit, pour ensuite, allé à l’autre extrémité de l’île, soit à Papohaku Beach Park. Par après, nous sommes allés visiter une autre plage, pour voir où nous pourrions dormir ce soir, et rendu à Dixie Maru Beach nous sommes tombés sur une gang de ‘’Local’’. À prime abord, les ‘’locals n’aiment pas particulièrement les touristes et de plus, détestent par-dessus tout les touristes Américains. Donc nous sommes présentés, en mentionnant très clairement que nous étions du Canada et que nous n’étions PAS américains. Par la suite, ils nous ont fait faire un petit tour du coin pour finalement nous amener sur une plage où on peut camper sans payer le moindre sous. Inconsciemment, nous avons décidé de camper à cet endroit. John, sans la moindre mauvais intension, invite les ‘’Locals’’ à nous joindre ce soir pour faire le party. Finalement, ils sont arrivés vers 10 heures du soir et transportaient deux grandes boites noires. J’ai compris tranquillement que c'étaient des fusils… Pourquoi faire ? Pour nous dévaliser ? J'avais très peur mais je ne le montrais pas. J'étais certain que John partageait les mêmes sentiments que moi. Nous avons commencé à leur offrir de la bière, de la nourriture enfin tout, histoire d'avoir l'air le plus sympathique possible. À notre grave désarroi, ils ne prirent rien… Que faire ? Plus tard dans la soirée, nous avons enfin compris à quoi serviraient les fusils : à chasser le cerf ! Alors vers 11 h 30, 5 ‘’locals’’ y compris moi, – je peux maintenant me considéré comme un local après ce que vous allé lire- sommes partis en ‘’Pickup’’ sur un terrain de golf abandonné pour trouver la bête ! Ils étaient vraiment bien préparés, ils avaient avec eux un couteau de chasse très tranchant, deux fusils pour tuer ce genre de bête et est un immense ‘’SpotLight’’ qu'ils branchaient sur la batterie de la voiture. Nous étions maintenant prêts à trouver cette bête ! Nous avons roulé sur le golfe environ 35 minutes avant d'apercevoir les yeux brillants d’un cerf dans les bois. L’un des ‘’locals’’ sauta du ‘’Pickup’’ en murmurant des mots Hawaiien, prit une bonne posture et enclencha la gâchette. Un bruit détonna de la nuit, en plus des hurlements hawaiiens me disant de rembarquer dans le ‘’Pickup’’ avant que la police n’arrive. En revenant au campement, John m’attendait guitare à la main, joint en bouche et sourire en coin. Durant le temps que j’expliquais à John ce qui venait de ce passé, les ‘’locals étaient allés cacher les fusils dans le bois au cas où les policiers viendraient nous questionnés. Cette partie de l’opération ‘’Hunt the Dear’’ m’étais méconnue : c’était illégale ? Après réflexions, bien sur que c’est illégale de chasser le serf sur un terrain de golf en ‘’Pickup’’! J’étais saoul… OK ! Hehe! Vers 3h00 personne n’était encore venus nous importuner, alors nous sommes partis chercher notre carcasse, couteau en main et sac d’épicerie ! Et sac d’épicerie ? Oui… Oui et sac d’épicerie, en plastique. Donc arrivés sur les lieux du crime, le cerf était toujours vivant, alors l’un des ‘’locals’’ prends sa tête et commence à tourner, tourner, tourner pour finir par prendre le couteau et trancher l’os… C’était d’une cruauté incroyable… J’avais le goût de vomir… Après que le cerf soit mort, ils ont commencé à le dépecer. Mettant tout dans le sac de plastique y compris le cœur. C’est sacrée pour eux la chasse, ils ne doivent pas tuer pour le plaisir… Mais ce soir là, ils le firent… Ils nous ont dit que cet animal était devenu un fléau sur l’île, il en avait trop. C’est pourquoi ils nous ont offert d’en tuer un… À la fin de leur décapitation, ils firent un bref remerciement à la nature et prirent la tête en guise de trophée. Rendus au campement, ils ont commencé à couper la viande de cerf pour la mettre sur le feu dans un récipient en métal. Par la suite, ils ont rajouté un petit peu d'eau de mer pour donner un goût salé à la viande. C’était tout simplement exquis !
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Salut mon beau Maxim! Quel bon candidat qui passe sous silence car tu t'es inscrit trop tard! Je t'aime fort, et ton anecdote est vraiment savoureuse ;-) Au plaisir de te revoir tout bientôt!
Good anecdote, bonne chance à toi ci! Ben drôle qu'on se retrouve ici...